Déclencheurs des opérations de résilience

L’Extrême‐Nord et le Nord restent des régions prioritaires pour des interventions d’assistance.
Chaque bénéficiaire est géo-référencé
juillet 3, 2019
PRODEL comme extension du MINEPIA dans la résilience
juillet 3, 2019

Déclencheurs des opérations de résilience

Par juillet 3rd, 2019 Dans Composante II, Résilience

Ces régions ont les taux d’insécurité alimentaire les plus élevés et les indicateurs de vulnérabilité les moins favorables. Ces détails les rendent encore plus fragiles. Les régions en question sont soumises à une récurrence de chocs climatiques ces dernières années.

Les taux de malnutrition observés dans certaines régions septentrionales sont très élevés. 19,3% d’enfants âgés de 5 ans sont en proie à la faim et à l’insécurité alimentaire. Cette situation est exacerbée dans le Nord et l’Extrême Nord depuis 2014. En effet, les exactions au niveau de la frontière avec le Nigéria ont entrainé un déplacement considérable de familles. Elles sont accueillies dans les villages dont le niveau de résilience est surpassé.

Cette situation a un impact regrettable sur les progrès en matière de développement humain. 45% de la population dépend à l’agriculture de subsistance. Fort de cela, la vulnérabilité aux contre-coups environnementaux, économiques et individuels exogènes est élevée. Seuls 37,1% de l’ensemble de la population jouit d’une sécurité alimentaire, d’après des données de 2007.